L’histoire
Yuga-ādi est le commencement d’un âge. La tradition dit que Brahmā entama la création ce jour-là, et l’almanach (pañcāṅga) de la nouvelle année se lit aujourd’hui à voix haute dans les temples pour que chacun entende ce que l’année réserve : les pluies, les récoltes et les perspectives de chaque étoile de naissance. L’année lunaire reçoit un nom, l’un des soixante d’un cycle, si bien qu’un nom ne revient qu’une fois dans une vie.
Le Maharashtra garde le même jour comme Guḍī Pāḍvā et dresse un guḍī, une perche portant une étoffe éclatante, une guirlande et un pot renversé au sommet, depuis la fenêtre ; les Sindhis gardent Ceṭī Caṇḍ, les Cachemiris Navreh, et la côte konkanie le Saṃvatsara Pāḍvo.
