L’histoire
Lohri clôt la quinzaine la plus froide de l’année pendjabie et marque la récolte de canne à sucre rentrée. La nuit d’après est Māghī, premier jour du mois de Māgh, et à partir de là les jours s’allongent.
Les chansons de la nuit appartiennent à Dullā Bhaṭṭī, un propriétaire pendjabi du XVIe siècle qui détroussait les convois des fonctionnaires d’Akbar et employait l’argent à marier des filles pauvres qui autrement auraient été vendues. Les enfants vont de porte en porte chanter son histoire et reçoivent des sucreries, du jaggery et un peu d’argent.
Le premier Lohri après un mariage ou la naissance d’un enfant est celui que la famille célèbre en grand, et l’on attend de la maison concernée qu’elle nourrisse toute la rue.
