Le solstice d’hiver, le retour de l’année vers la lumière et l’une des plus anciennes fêtes du calendrier. Le Nord mange des raviolis et le Sud du tangyuan ; la Corée l’observe comme Dongji avec une bouillie de haricots rouges, dont la couleur est censée tenir les fantômes de l’année à l’écart.
Quand elle tombe
Le solstice de décembre, le 21 ou le 22 : un terme solaire, et celui auquel tout le calendrier chinois est ancré, puisque le mois qui le contient est toujours le onzième.
L’almanach Phala te donne le jour exact pour ta propre ville ; les règles lunaires et solaires ci-dessus sont celles qu’il utilise pour le calculer.
L’histoire
C’est l’une des plus anciennes fêtes du calendrier, et ce fut autrefois le nouvel an : le jour le plus court est le point où le yang commence à revenir, donc le compte de l’année commençait là où commençait la lumière.
Un dicton veut que le solstice d’hiver soit aussi grand que le nouvel an, et dans certaines régions du Sud il l’est encore.
Les raviolis du Nord sont attribués à Zhāng Zhòngjǐng, un médecin qui trouva des villageois aux oreilles gelées et fit cuire du mouton et des herbes enveloppés dans une pâte en forme d’oreille pour les réchauffer.