L’histoire
Le nom abrège Urabon, la lecture japonaise du même sūtra Ullambana qui donne à la Chine sa fête des fantômes : Mokuren trouve sa mère parmi les esprits affamés et s’entend dire de nourrir l’assemblée des moines pour la libérer.
Il dansa quand elle fut libérée, et cette danse est le Bon Odori, aujourd’hui une ronde autour d’une tour dans chaque quartier, sur un chant propre à chaque région.
On tient que les morts rentrent pendant les trois jours puis repartent. Presque tout ce qui se fait concerne ce trajet : les faire entrer, les nourrir tant qu’ils sont là, les raccompagner.
